Lus :
- Robots Universels de Rossum
- La maladie blanche
deux pièces de théâtre de Karel Čapek, grand auteur tchèque du début du XXème siècle.
La première raconte la prise de pouvoir des robots-esclaves révoltés
contre leurs créateurs, elle anticipe des thèmes que l'on verra
développés dans les années 80. Le mot "robot" que tout le monde connaît
aujourd'hui vient de cette pièce.
La seconde raconte une maladie mortelle ravageant l'humanité, et le
refus par le médecin ayant trouvé son remède de soigner les riches ou
les politiques sauf s'ils acceptent de ne plus jamais lancer de guerre.
Les scènes montrent successivement comment les gens les plus haut placés
préfèrent mourir et laisser mourir plutôt que de renoncer à la guerre.
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Monday, March 6, 2017
Monday, August 5, 2013
Vu : Pacific Rim, 2013
Vu Pacific Rim, de Guillermo del Toro, 2013.
Scénario : Des monstres gigantesques (plusieurs dizaines de mètres) surgissent régulièrement de la grande faille du pacifique. Pour lutter contre eux, des robots immenses sont fabriqués, contrôlés par leurs pilotes humains dont les cerveaux sont directement branchés sur les machines. Cependant, les robots deviennent insuffisants, trop lents à construire ou à réparer, les bons pilotes trop rares, face à des ennemis qui évoluent, deviennent plus forts et plus sournois. Une mission de dernière chance est tentée pour pénétrer l'antre des monstres et détruire la menace à sa base.
Critique : Ce n'est pas le film du siècle, ni même de l'année. Pour les amateurs de SF ou les amateurs de films de guerre, c'est un bon moment. Niveau effets spéciaux, c'est du costaud, je pense qu'une partie de l'équipe Transformers a dû être réembauchée ;-)
L'inspiration Evangelion est évidente avec toutefois une volonté de s'écarter pour réaliser un œuvre à part entière. D'abord, moins de symbolique et plus de SF. Évidemment, nous sommes au cinéma, pas de formule scientifique, pas de grand raisonnement logique. On est plus dans la pseudo-SF si typique du cinéma où l'on laisse le spectateur s'auto-suggérer les explications qu'il souhaite.
Ensuite, il y a cette nouveauté du cinéma américain qu'est le mélange des genres. Afin que chaque spectateur trouve une branche à laquelle se raccrocher, on prend des américains, des noirs-américains, des japonais, on situe l'action à Hong-Kong, mi-chinoise mi-occidentale. On prend des décors dégoulinants de rouille et on ajoute des chambres secrètes garnies de néons et de carbone flambant neuf. On raconte des horreurs et on place une histoire d'amour entre un père et sa fille adoptée. On entraine des pilotes surhommes mais on laisse une place à la lutte d'ego entre un père pilote et son fils, pilote aussi. On montre des massacres à grande échelle de civils innocents et, pour relativiser, on les pondère par la mort ironique d'un sale-type trop prétentieux. Bref, du cinoche américain.
La partie qui m'aurait le plus intéressé, cette jonction bio-mécanique entre le robot et ses pilotes, est très peu détaillée.
Bref, si vous avez deux heures pour vous détendre, allez voir Pacific Rim. Si vous avez le temps, allez lire ou regarder la série Evangelion, on n'a toujours pas fait mieux.
La bande-annonce ci-dessous :
Scénario : Des monstres gigantesques (plusieurs dizaines de mètres) surgissent régulièrement de la grande faille du pacifique. Pour lutter contre eux, des robots immenses sont fabriqués, contrôlés par leurs pilotes humains dont les cerveaux sont directement branchés sur les machines. Cependant, les robots deviennent insuffisants, trop lents à construire ou à réparer, les bons pilotes trop rares, face à des ennemis qui évoluent, deviennent plus forts et plus sournois. Une mission de dernière chance est tentée pour pénétrer l'antre des monstres et détruire la menace à sa base.
Critique : Ce n'est pas le film du siècle, ni même de l'année. Pour les amateurs de SF ou les amateurs de films de guerre, c'est un bon moment. Niveau effets spéciaux, c'est du costaud, je pense qu'une partie de l'équipe Transformers a dû être réembauchée ;-)
L'inspiration Evangelion est évidente avec toutefois une volonté de s'écarter pour réaliser un œuvre à part entière. D'abord, moins de symbolique et plus de SF. Évidemment, nous sommes au cinéma, pas de formule scientifique, pas de grand raisonnement logique. On est plus dans la pseudo-SF si typique du cinéma où l'on laisse le spectateur s'auto-suggérer les explications qu'il souhaite.
Ensuite, il y a cette nouveauté du cinéma américain qu'est le mélange des genres. Afin que chaque spectateur trouve une branche à laquelle se raccrocher, on prend des américains, des noirs-américains, des japonais, on situe l'action à Hong-Kong, mi-chinoise mi-occidentale. On prend des décors dégoulinants de rouille et on ajoute des chambres secrètes garnies de néons et de carbone flambant neuf. On raconte des horreurs et on place une histoire d'amour entre un père et sa fille adoptée. On entraine des pilotes surhommes mais on laisse une place à la lutte d'ego entre un père pilote et son fils, pilote aussi. On montre des massacres à grande échelle de civils innocents et, pour relativiser, on les pondère par la mort ironique d'un sale-type trop prétentieux. Bref, du cinoche américain.
La partie qui m'aurait le plus intéressé, cette jonction bio-mécanique entre le robot et ses pilotes, est très peu détaillée.
Bref, si vous avez deux heures pour vous détendre, allez voir Pacific Rim. Si vous avez le temps, allez lire ou regarder la série Evangelion, on n'a toujours pas fait mieux.
La bande-annonce ci-dessous :
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Poitiers, France
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